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 Liberty « Bert » Ainsworth

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Bert Ainsworth
New Heaven ? Je connais la ville comme le fond de ma poche ...


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MessageSujet: Liberty « Bert » Ainsworth   Dim 10 Aoû - 22:11

Papiers d'Identité

    Nom: Ainsworth
    Prénom(s): Liberty Sally
    Date et Lieu de Naissance: 21 Mars 1983, Londres
    Nationalité: Américaine
    Profession: PDG
    Adresse: Barons’ Fields, New Heaven, New Hampshire, USA.
    Groupe: Rock’n’Roll
    Avatar: Rachel Nichols


C'est parti !



    New Heaven, 3 minutes d'arrêt...

    Qu’est-ce qu’elle donnerait pour entendre ses mots, prononcés par la voix-off aseptisée d’un train à grande vitesse. Au contraire, la jeune femme se trouvait dans un vieux car miteux, arrêté dans une station de service au milieu de nulle part. Un nulle part silencieux. Qui pouvait bien vivre ici ? Qui pouvait supporter ce calme si oppressant ?
    La nuit tombait doucement à l’image d’un léger voile bleuté qui se déposait sur une rangée de séquoias. Le trajet a été long. Long et pénible. Et Liberty se sentait poisseuse - comme pouvait l’être une personne après vingt heures passées à l’arrière d’un bus - ; elle regarda brièvement par la fenêtre en essuyant les dernières traces de mascara sur ses joues. Fuir semblait si difficile… presque impossible.


    - Vous désirez quelque chose?

    C’était le chauffeur – un homme d’environ soixante ans légèrement bedonnant. Il se tenait devant elle, agrippé à deux sièges avec un sourire bienveillant sur le visage. Le car était presque vide ; il y avait juste une femme noire à l’avant. Elle aussi n’avait pas bougé du voyage. Emmitouflée dans un vieux manteau jaune, elle s’était contentée de rester assise, les yeux fermés, la tête paisiblement appuyée à la fenêtre. Elle devait dormir… ou prier ; car, après tout, il n’y avait que ça à faire.

    - Ca ira merci. finit par répondre Liberty d’une voix cassée Vous… Vous n’aurez pas un téléphone ? ... S’il-vous-plait ?

    - Il y a un téléphone payant dehors. Vous avez de quoi payer ?

    La jeune femme se contenta d’un signe de tête approbatif. Elle laissa ses affaires sur son siège – qui voudrait voler ses affaires ? – et se dirigea, titubant, vers la sortie. En passant, elle put regarder la dame de plus près ; elle ne dormait pas. Elle avait les yeux fermés, certes, mais elle souriait.
    En sortant du car, Liberty pouvait sentir une légère brise caresser sa joue. Il faisait bon. Le téléphone public était accroché au mur d’une modeste maison blanche - celle du propriétaire de la station service. La guitariste fouilla dans les poches de son jean sale - celui qu’elle portait sur l’avion de retour – à la recherche de monnaie ; prenant son courage à deux mains, elle composa le numéro de son père, Lance.


    - Allô ?

    - Papa ? » dit-elle d’une petite voix.

    Cela faisait plus d’un mois qu’elle n’avait pas donné signe de vie. Même pas à Wayne, ni à London. Officiellement, elle était partie à Londres avec son groupe, les « Because » ; elle devait ensuite revenir à New Heaven après un passage à Vegas. Cependant les choses ne prirent pas la tournure espérée.
    Elle laissa la conversation mourir entre elle et son père en ne disant plus rien. Elle préféra raccrocher. Il lui resta assez de pièce pour appeler une autre personne, son frère London avec qui elle partageait une grande complicité.


    - London ? C’est moi.

    - Ah! Alors? Comment c'est là-bas? »

    Était-elle prête à lui dire qu’elle avait croisé leur mère lors de son séjour dans le capitale anglaise ? Le hasard faisait tellement bien les choses. Elles s’étaient croisées dans le hall de l’hôtel. La confrontation fût déchirante. Bien trop déchirante pour en parler tout de suite.

    - Bien. C’est Vegas quoi. avoua-t-elle d’une voix faussement enjouée. Je… Je dois te laisser, d’accord ? Je dois y aller.

    Là encore, elle préféra raccrocher. Elle détestait être aussi triste, ça ne lui ressemblait pas - elle si frivole et légère. Que faisait-elle ici ? Elle était Liberty Ainsworth de New Heaven. Et la voilà dans ce trou perdu qui ressemblait affreusement à un tableau d’Edward Hopper.
    Du bruit émanait de la petite maison, comme un léger fond de musique. Le propriétaire, un homme imposant au nez cassé vêtu d’un marcel vieux de quelques jours, écoutait la radio en lisant son journal, alors que ses parents, sa femme et ses enfants dansaient en regardant un télécrochet. Liberty était accrochée à la petite fenêtre, intriguée par ces personnes qui semblaient vivre dans un autre temps. Ils ne mirent pas trop de temps à la remarquer. La femme du propriétaire - une femme rousse d’une cinquantaine d’années – s’avança et ouvrit la fenêtre.


    - Pourquoi vous ne venez pas danser?

    Liberty déclina l’invitation. Après tout elle avait un car qui l’attendait.

    - D’où venez-vous ?

    - Las Vegas.

    - Ca semble être la ville ça. Pas comme ici.

    - Oui… disons que ça change.

    - Oui, c'est un endroit tranquille par ici.

    Le chauffeur venait de remonter dans son bus. Liberty était invitée à faire de même. Un long trajet les attendait. Elle s’excusa auprès de la dame et regagna son siège. Ca allait mieux. Etrangement mieux. La tête en arrière, elle se laissa bercer par le bruit du car sur la route en terre battue. Elle sentit alors le sommeil la gagner.
    Elle fût réveillée par le soleil tapant de midi qui s’était introduite par sa petite fenêtre. C’était si bon de se réveiller ainsi. Elle pouvait reconnaitre les arbres du New Hampshire. Bientôt la maison…



After Hell. Another Heaven.


    Difficile aujourd’hui d’oublier cette journée qui avait pourtant si bien commencé. Une tente avait été érigée ; des tables élégamment décorées ; des fleurs arrangées par l’équipe de l’insupportable organisatrice de mariage… pourtant, impossible de dissocier ce charmant décor avec la tuerie qui allait survenir quelques heures après.

    - Si quelqu’un pouvait m’abattre… grogna Liberty en regardant sa robe de demoiselle d’honneur, et en se disant qu’en se concentrant, elle allait trouver une qualité à sa tenue. Je ressemble à une asperge.

    Mais pas le temps de se plaindre, la cérémonie allait commencer. Elle descendit les marches en disant que si sa robe venait à se déchirer, ça ne serait pas vraiment un drame. Rodney Einsick, le président de sa maison de disque, était son "cavalier" pour la soirée puisque Wayne, ce grand paresseux, avait préféré rester au lit. Il avait eu une longue nuit de ‘travail’ – pas que cela l’excusait. Et l'idée d'avoir sa femme au bras d'un autre homme ne le dérangeait pas vraiment ; Rod était simplement un très bon ami du couple. Le mentor de Liberty. Pourtant, il y avait beaucoup de choses qu'ils ignoraient de sa vie privée. Bien qu’il ait eu de nombreuses fiancées, il était évident que ce quinquagénaire, pourtant si ouvert d’esprit, était un homosexuel qui avait du mal à s’assumer.

    Grâce aux nombreux témoignages et à l’expertise de la police, il a été possible de dresser un parfait compte rendu de ce qui allait se passer. Mais de son point de vue, Liberty ne se rappelait que de la voix d’un homme, suivie de plusieurs coups de feu. Tout était si rapide qu’elle n’avait même pas eu le temps de bouger, soutenant maladroitement le cadavre de Rodney pour l’empêcher de tomber trop brutalement au sol. Figée au milieu de la pelouse, London dut l’entrainer par la main et le paya de sa vie. Shelby se précipita pour tenter de le sauver. Quelques minutes plus tard, Lawrence fut à son tour touché.


CINQ MOIS PLUS TARD




    - Bettina ? Bettina, je vais te couper. Bettina ? Tu sais quoi ? Je crois que je l’ai perdu. (…) Non le CD, pas le contrat. (…) J’en sais rien! Je sais pas, Tina. Je ne sais pas. Il était sur mon bureau et il ne l’est plus. Non le CD, pas le contrat ! (…) Ecoute je vais devoir te rappeler. J’ai Marc sur l’autre ligne. Marc. Mon Marc. Marc-à-la- cravate-rouge, Marc. Je pense qu’il a un autre exemplaire. Du contrat pas du CD.

    Liberty avait un rendez-vous - ça elle en était sûre. Et si elle ne se pressait pas, elle savait qu’elle courait le risque d’être en retard pour cet entretient. C’est donc en paniquant qu’elle attrapa la paire de chaussures sous son lit et ce qui ressemblait à un porte-documents. Dévalant à toute vitesse les escaliers de la maison familiale, elle continua à brailler dans son téléphone portable.

    - Je voulais des écritures sur les murs. Pas des tags. (…) Parce que c’est affreux --- et qu’on n’est pas en 1994.

    Arrivée en bas des escaliers, elle enfila ses chaussures, embrassa son père en pyjama qui tendait son café et un toast beurré et prit la porte. Ses gestes, elle les avait répétés tous les jours depuis quatre mois. Des gestes qu’elle accomplit aujourd’hui sans se poser des questions. C’était certainement l’attitude à adopter : ne pas penser.

    - A ce soir. glissa-t-elle à son père avant de s’enfoncer dans son imposant 4x4 flamant neuf, sans une pensée à la couche d’ozone et sans ce sentiment de culpabilité qui prend les gens un tant soit peu sensibles lorsque la réalité du réchauffement planétaire se manifeste à eux.

    Qui l’eût cru ? Si on lui avait dit, il y a 6 mois qu’elle conduirait un jour ne telle voiture, elle habituellement attachée à sa vieille boite de conserve, elle ne vous aurait certainement pas pris au sérieux. Pourtant, aujourd’hui, Liberty apparaissait désormais comme l’enfant stable de la famille, celle qui avait un véritable métier, celle sur qui on pouvait compter. Mais était-ce réellement le cas ?

    La fusillade avait coûté la vie à son frère London et à Rodney Einsick, le grand patron de Dreadful Records, la petite maison de disques qui s’occupait du groupe de Liberty. N’ayant ni femme, ni enfants, il donna les 2/3 de sa fortune à l’hôpital de New-Heaven et – chose surprenante – laissa le tiers restant à Mlle Ainsworth. Cette dernière eut l’esprit de ne pas tout dépenser en l’espace de 2 mois. Son argent, estimé entre 10 à 20 millions de dollars, fut sagement géré. La plus grande partie servit à racheter la petite entreprise dont elle est actuellement l’actionnaire principale. Le reste fut investi dans l’immobilier et dans l’hôtellerie. Tout ça représentait beaucoup de travail, en particulier pour une personne qui ne connaissait rien aux affaires. Heureusement pour elle, il existait dans ce monde des personnes qui vivaient pour ça, et Liberty pouvait se payer le luxe de les embaucher.


    - Cooper te cherche. Il a envoyé au moins trois mails. lança la fameuse Bettina, assise derrière son bureau.

    - Tant pis pour lui. Il devra attendre.

    - Il y avait beaucoup de points d’exclamation à chaque fin de phrase. poursuivit-elle avec sa voix perçante. Tu ne peux pas savoir à quel point c’est désagréable. Il va finir par croire que tu lui fais la tête.

    - Ce n'est pas le cas. Je n’ai pas pu lire son mail parce que mon PDA est cassé. Et justement, j’ai besoin que tu me le répares.

    - Cassé ? Qu’est-ce que tu lui as fait ?

    - Rien ! protesta Liberty en tendant son appareil à son assistante. Rien du tout. Tout ce que je sais, c’est que je l’avais dans la main et il a cessé de marcher. Ceci dit… je ne suis pas sûre mais - mais ! Je crois que c’est parce que je l’ai fait tomber dans la cuvette des WC.

    Un son désagréable interrompit la conversation. Ce son fut suivi par une salve de tremblements dans sa main. Elle jeta un coup d’œil à son téléphone portable et reconnut le mot « WAYNE » sur le petit écran illuminé. Malgré les trois secondes d’hésitation, elle préféra ignorer l’appel – là encore, comme elle avait l’habitude de le faire depuis quatre mois. Son mari allait certainement lui laisser un énième message qu’elle n’écoutera jamais.

    Depuis la mort de London, Liberty était devenue encore plus irascible avec son mari. Lawrence étant dans le coma, son père blessé, sa belle-mère traumatisée, une nièce désormais orpheline et la fiancée de son frère forcée d’accoucher seule, la jeune femme s’était imposée la responsabilité de subvenir aux besoins de sa famille. Elle s’était lancée à corps perdu dans sa nouvelle carrière en se refusant la permission de penser à ce qui s’était passé. Mais à vouloir bien faire, elle avait fini par ignorer sa famille. Ca faisait trois mois qu’elle n’avait pas fleuri pas la tombe de London ; les conversations qu’elle avait avec Lance (ou avec Sidney) ne duraient jamais plus de 5 minutes. Quant à Lawrence, elle aurait voulu le voir à son réveil si seulement il ne faisait pas semblant de dormir lorsqu’il l’entendait s’approcher de sa chambre. Inutile de dire que tout ça ne fit qu’exacerber ses problèmes maritaux.

    Malgré tout, elle se disait que tout allait bien. Qu’il n’y avait aucune raison d’être triste. Surtout pas aujourd’hui ; elle devait superviser les travaux de rénovation du Baltimore Inn (rénové il y a seulement deux ans) et négocier la vente d’un de ses terrains à un constructeur immobilier. Oui, tout allait bien.


Vous


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    Genre musical favori: Je suis pas difficile.
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Dernière édition par Bert Ainsworth le Dim 10 Aoû - 22:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Liberty « Bert » Ainsworth   Dim 10 Aoû - 22:31

    Quelle présentation !!
    :Coeur: WAOUHH ...

    J'adore, j'adore et j'adore; tu es trop doué pour raconter.
    Je pense quand même que tu aurais pu directement te mettre dans VALIDE.
    Tu attendais quoi avec une présentation pareille ?

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MessageSujet: Re: Liberty « Bert » Ainsworth   Dim 10 Aoû - 22:42

    Merci encore. Oui j'allais valider la fiche mais mon téléphone m'a coupée dans mon élan. Sinon, je m'attendais à rien. Pour la fiche en elle-même, c'est seulement mon vieux matériel que j'ai édité, corrigé et remonté. Rien de quoi s'enorgueillir.
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MessageSujet: Re: Liberty « Bert » Ainsworth   Lun 11 Aoû - 12:52

Bert Ainsworth a écrit:
    Oui j'allais valider la fiche mais mon téléphone m'a coupée dans mon élan.

    Ouais ouais, j'espere bien !
    Oh 'rien de quoi s'enorgueillir' ... Ben si moi je trouve^^

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MessageSujet: Re: Liberty « Bert » Ainsworth   Mar 12 Aoû - 18:55

o___O

Comment j'adore ta fiche !
T'es trop douée <3

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MessageSujet: Re: Liberty « Bert » Ainsworth   Mar 12 Aoû - 19:04

Merci c'est très gentil. Smile
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